Articles de Grégory Joron

Tribune

17 octobre : Y aura-t-il un après cette fois ?

Le 17 octobre n’est pas sans précédent mais prolonge une mécanique à l’œuvre depuis 2016, estime Grégory Joron, policier CRS et secrétaire général d’UN1TÉ. Renseignement, moyens intermédiaires, judiciarisation... Il appelle à changer de méthode pour que ses collègues ne subissent pas un nouveau samedi comme celui-ci. Y aura-t'il une prochaine fois ? Cette question m’a heurté comme un uppercut après avoir entendu un ministre, sur un plateau de télévision, dire cette semaine que nous n’avions jamais été confrontés à ce qui s’est passé ce samedi 17 octobre. La réalité, c’est que cela fait 10 ans, au travers des mobilisations contre la loi Travail, que les éléments radicaux d’ultra-gauche occupent tous les grands cortèges et mettent en pratique leur idéologie du chaos. En 2018, les pillages…
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Polynésie française : Derrière le lagon, les policiers en première ligne face à une réalité méconnue

Si l’archipel fait rêver avec ses paysages de carte postale, la réalité sécuritaire que vivent les forces de l’ordre sur place est loin d’être idyllique. Entre délinquance, trafics, jeunesse en perdition et inégalités de traitement, le quotidien des policiers en Polynésie française mérite d’être raconté. Une plongée dans les coulisses d’un territoire où le syndicat UN1TÉ entend porter la voix de ces policiers oubliés par leur administration. D’une superficie aussi vaste que l’Europe, la Polynésie française impressionne par sa beauté. Lagons turquoise, vert luxuriant, et ciel bleu à perte de vue. Un accueil empreint de chaleur et de simplicité : ici, le « Ia ora na » résonne partout et se donne quelle que soit la fonction ou le grade. Le tutoiement est naturel, même dans les plus hautes…
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Au cœur du chaos calédonien, les policiers ont protégé la République : Pour que leur courage soit inscrit dans l’Histoire

Grégory Joron s’est rendu en Nouvelle-Calédonie près d’un an après les émeutes qui ont meurtri l’archipel. Sur un territoire marqué par la violence, la misère sociale et les tensions identitaires, il a rencontré les policiers calédoniens qui ont tenu, longtemps seuls, pour protéger ce bout de France. Aujourd’hui, plus de 150 d’entre eux sont privés sans raison de la reconnaissance qu’ils méritent. Cette tribune est un appel à la justice, à la mémoire, un plaidoyer à la parole tenue. poste de police incendié à Nouméa lors des émeutes en mai 2024 À plus de 16 000 kilomètres de Paris, à Nouméa, ce qui frappe, malgré la nature luxuriante entre l’aéroport de La Tontouta et la ville, malgré la douceur des paysages de la Baie des Citrons, ce sont les stigmates des émeutes.Un immense centre…